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Éditorial
Ce site a pour but de vous introduire au nouvel ordre mondial afin que vous soyez parés pour l’avenir et puissiez éviter ses pièges. Le site est encore petit mais de nombreux articles deraient voir le jour dans différentes sections.
Il vise aussi à regrouper en un seul endroit des informations trouvées un peu partout sur la toile. Ceci afin d’avoir sur un seul site téléchargeable tout ce qui pourrait être utile en cas de division ou coupure d’Internet.
Je vous incite donc à:
-
Si posible faire un miroir de la distribution debian, très complète. Elle contient la majorité des logiciels qui peuvent vous être utiles.
-
Imprimer tous les articles de ce site en cas de défaillance informatique. Pour ce faire, il est seulement nécessaire d’imprimer toutes les pages d’archives. Les articles y figurent dans leur totalité.
-
Mettre en place sur votre ordinateur un client Tor afin de pouvoir accéder à l’Internet Anonyme. Veillez à bien marquer les sites .onion que vous utilisez sur Tor. En voici quelques uns: TODO: fornir une liste de liens utiles vers les sites Tor principaux.
Et le tiers de la mer devint du sang...
Source
Australie (mai 2011):
Isabelle du blog « Conscience du peuple nous dit: « concernant l'eau devenue rouge sang au Texas, j'étais loin de me douter que ce phénomène ne s'était pas seulement manifesté de façon isolé. Regardez bien ce qui suit: »
Texas (1 août 2011):
USA, Les Hécatombes de poissons se multiplient, les eaux deviennent rouges, et le mystére s'épaissit.
Australie (mai 2011):
http://sp.dzxw.net/0512/news/20080513/942.html

Chine (2008 et en 2011) Manifestation reliée, dans les deux cas, à des tremblements de terre.
Norwalk, Ohio (29 avril 2011):
Alberta, Canada (septembre 2010):
Glacier en Antartica (24 février 2010):
Source
Dav « 2012 un nouveau paradigme »
On peu p-e rajouter le Golfe du Mexique l'été dernier avec la fuite de pétrole qui donnait une impression de couleur sang&
Merci valérie!
Science selon Hatem
Source: hatem.com

Fax : 01 64 42 86 68
Aujourd'hui, l'essentiel du questionnement de la Physique est d'ordre métaphysique. Il porte sur la nature de l'énergie, de la matière, sur l'esprit.
Au-delà de la complexité mathématique, les principes qui sous-tendent la Physique quantique sont simples. Les comprendre permet de se faire une idée des tenants et aboutissants de cette théorie, et d'en percevoir les limites. La Physique quantique a-t-elle un avenir, ou peut-on trouver mieux et plus simple aujourd'hui ?
Les erreurs conceptuelles qui rendent les théories inextricables, et les découvertes permettant de les palier, mais qui n'ont pas encore leur place dans la Science "officielle".
de Léon Raoul et Frank HATEM
au IIIe Congrès de Métaphysique en France en 1992 à Paris : l'ORIGINE COMMUNE DE L'ESPRIT ET DE LA MATIERE.
contenant une présentation de la DEGRAVITATION, loi méconnue permettant d'expliquer la naissance des mouvements sans consommation d'énergie.
par Frank HATEM
La Physique oblige l'homme à observer l'instant, cela lui interdit de croire à la réalité de la matière.
Tous ces sites sont d'accès gratuit,
bien que beaucoup estiment qu'il s'agit
d'informations d'une valeur parfois inestimable.
Si vous voulez nous permettre de continuer,
et contribuer à notre action et à la promotion
de la connaissance qui peut vraiment faire une différence,
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De l'Atome Quantique à l'Atome Unitaire, De la Science à l'HYPERSCIENCE,
selon Léon Raoul et Frank HATEM
Fax : 01 64 42 86 68
Aujourd'hui, l'essentiel du questionnement de la Physique est d'ordre métaphysique. Il porte sur la nature de l'énergie, de la matière, sur l'esprit.
L'HYPERSCIENCE propose une nouvelle
épistémologie qui permettrait de sortir la Science de l'impasse. Non pas
en s'ouvrant à l'irrationnel, mais au contraire en montrant que les
approches actuelles de la Physique ne sont pas assez rationnelles, et
qu'en accentuant cette rationalité, on peut ouvrir le domaine
scientifique à des réalités qui jusque là lui paraissaient
inaccessibles, et par suite mystérieuses.
Pour ouvrir un débat pouvant aboutir à
cette " refondation ", Léon Raoul et Frank HATEM proposent des options
nouvelles, et les comparent aux options habituelles de la Science. On
peut y voir de l'agressivité, il n'y a qu'un souci de discerner le vrai
du faux.
Un des critères de progrès dans la
science est la simplification constante des théories, en faisant appel à
de moins en moins d'hypothèses et de moins en moins de mathématiques,
pour des résultats explicatifs et prédictifs de plus en plus grands.
Aujourd'hui, que constate-t-on ? Une
complexification permanente de ces théories, devenues généralement
incompréhensibles à ceux-même qui les enseignent (de leur propre aveu),
avec une multiplication des hypothèses et une véritable démission sur le
plan explicatif : aujourd'hui, le champ d'action de la Physique est
purement utilitaire. On a renoncé à ce qui fait l'intérêt et la
légitimité de la science : comprendre le monde, et rendre compte
effectivement du réel. On est évidemment loin du compte, la seule
légitimation aujourd'hui se situant dans quelques réalisations
techniques, importantes certes, mais sans commune mesure avec ce que
cela pourrait être si les concepts et les raisonnements étaient moins
hypothétiques. Derrière le triomphalisme affiché, le doute s'est depuis
longtemps installé. Il est important que, de temps en temps, on ose
aborder ces sujets tabous.
Pour comprendre ce qui a mis la
Physique dans son impasse actuelle, il faut retourner aux sources. C'est
ce que nous vous proposons dans ce site, tout d'abord en rendant
intelligible la démarche quantique, en montrant à quelles erreurs
conceptuelles on s'accroche malgré les problèmes qu'elles multiplient,
et en proposant les alternatives gardées cachées, qui pourraient
redonner à la Science toute sa grandeur, la rendre accessible à tous, et
lui redonner à la fois plus d'efficacité technique, plus de prise sur
le réel, tout en la rendant enfin véritablement explicative concernant
l'origine de l'univers, de la matière et de l'esprit, et même
directement utile socialement et psychologiquement.
Un programme qui paraîtrait
excessivement ambitieux si ces résultats n'avaient déjà été atteints
pour une large part, connus de beaucoup de scientifiques qui disent
souvent : "bien sûr, vous avez la solution, mais si on en parlait ou si on vous soutenait, on serait rejeté de la Communauté scientifique". Heureusement, il y a Internet.
I - COMPRENDRE LA PHYSIQUE QUANTIQUE
Au-delà de la complexité mathématique, les principes qui sous-tendent la Physique quantique sont simples. Les comprendre permet de se faire une idée des tenants et aboutissants de cette théorie, et d'en percevoir les limites. La Physique quantique a-t-elle un avenir, ou peut-on trouver mieux et plus simple aujourd'hui ?
II - Qu'est-ce vraiment qu'une PARTICULE ATOMIQUE ?
Les erreurs conceptuelles qui rendent les théories inextricables, et les découvertes permettant de les palier, mais qui n'ont pas encore leur place dans la Science "officielle".
III - Conférence APPROCHE DE L'HYPERSCIENCE
de Léon Raoul et Frank HATEM
au IIIe Congrès de Métaphysique en France en 1992 à Paris : l'ORIGINE COMMUNE DE L'ESPRIT ET DE LA MATIERE.
IV - Comment on découvre le Secret de la MECANIQUE UNIVERSELLE par Léon Raoul HATEM
contenant une présentation de la DEGRAVITATION, loi méconnue permettant d'expliquer la naissance des mouvements sans consommation d'énergie.
par Frank HATEM
La Physique oblige l'homme à observer l'instant, cela lui interdit de croire à la réalité de la matière.
La Physique quantique s'est davantage
formée autour de l'évolution des techniques d'observation que de la
notion de quantum introduite par PLANCK.
Pendant longtemps, on imaginait une
unité entre la mécanique céleste et la mécanique atomique. Il y a pour
cela, en effet, bien des raisons. Cependant, alors que le cosmos peut
être observé quotidiennement, et les positions des planètes prévues à
l'avance à tout instant par la connaissance de leurs mouvements dans le
temps, les tehniques tentant d'observer les particules se sont heurtées à
cette impossibilité : on ne peut déceler des particules qu'en les
interceptant, en recueillant leurs traces, éventuellement en les
détruisant.
Seule la position instantanée peut
donc être connue, et dans cet instant, il est évidemment exclu
d'observer une VITESSE, un mouvement continu.
Qu'on le veuille ou non, ces
techniques d'observation sont pour beaucoup dans la séparation théorique
radicale qui s'est opérée entre la mécanique universelle macrocosmique
(restée newtonienne puisque le mouvement physique y a un sens) et la
Physique de l'atome.
L'atome est devenu une entité
statistique, les électrons n'ayant une position que selon certaines
probabilités. Ces positions peuvent être vérifiées par interception,
mais alors rien ne peut être connu ni sur la position antérieure, ni la
position qui aurait été celle de l'électron s'il n'avait pas été
intercepté. Ce qui a fait dire que les "objets quantiques" n'ont de
réalité que lorsqu'on les observe, à la différence des objets
macrocosmiques.
Il est dommage qu'on ne se soit pas
posé la question de savoir si, en fait, le macrocosme céleste ne se
comporterait pas exactement de la même façon si on ne pouvait observer
les astres qu'en interrompant leur trajectoire. En fait, on aboutirait à
la même théorie statistique, ce qui permet de penser qu'en fait, il n'y
a pas forcément de différence de nature entre galaxies et atomes. On
n'aurait jamais imaginé une théorie statistique de ces derniers si on
pouvait, à l'instar des étoiles, les observer en permanence dans leurs
mouvements.
Cela dit, la réalité des particules
subordonnée à leur observation aurait pu mettre en cause la notion de
matière d'une façon beaucoup plus féconde. Imaginons que nous ne
disposions pas du sens de la vue, les objets qui nous entourent
n'auraient de réalité vécue que lorsque nous nous y heurterions. Les
physiciens sont seulement en train d'essayer de faire appel à plusieurs
organes des sens techniques pour comprendre l'atome, et les théories ne
sont que le reflet de la limitation du nombre et de la qualité de ces
sens.
Pour le monde matériel macrocosmique,
le nombre de sens est également limité. Moins, il est vrai. Il est donc
normal qu'une autre logique y ait été élaborée. Mais il n'y a pas plus
de raison d'y croire à l'objectivité (du mouvement comme de la matière
ou de l'énergie), qu'il n'y en a concernant l'atome. D'autres sens
permettent une conception plus élaborée et plus temporelle de la
matière, que dans le cas où l'on ne dispose que du heurt physique, mais
cela ne signifie pas que la matière y soit d'une autre nature.
D'ailleurs, il ne viendrait
probablement à l'idée d'aucun esprit scientifique de prétendre que les
étoiles soient constituées d'atomes sans existence matérielle ou
énergétique, d'atomes quantiques, mais que cependant ces astres auraient
une réalité matérielle non subordonnée à leur observation instantanée.
Avons-nous jamais observé l'univers
autrement que dans l'instant présent ? L'impression de mouvement dans le
temps qui en découle est-elle une existence réelle ou un simple
phénomène présent de MEMOIRE ? A l'évidence, sans contestation possible,
il s'agit de mémoire. Seule la mémoire donne à la matière son
objectivité, et donc la matière N'A PAS d'objectivité. La seule
différence avec l'atome, c'est que dans son cas aucune mémoire
d'observations immédiatement antérieures n'est possible. On se trouve
alors face à l'évidence de l'instant présent qui seul existe, mais qui
en fait, étant nul, retire toute réalité à l'existence des choses. D'où
l'obligation pour le physicien de se rappeler que les métaphysiciens
existent, chose qu'il était possible d'éviter tant que l'illusion du
temps dans l'observation macrocosmique semblait rendre la réalité des
choses incontestable. Cette réalité n'est que celle de notre mémoire
présente.
Selon HEISENBERG, un des pères de la
Physique quantique, l'atome est une abstraction mathématique issue de
l'esprit, et l'univers aussi. La réalité du monde, pour de nombreux
physiciens quantiques, est, par la force des choses ainsi que nous
l'avons montré, très souvent purement spirituelle. On est alors en droit
de se demander ce qui sépare aujourd'hui la science de la spiritualité.
A vrai dire très peu de chose, mais ce "peu de chose" est déterminant
quant aux conséquences sur l'humain, le social, la morale. Et oblige à
choisir.
Ce que dit encore HEISENBERG permet de le comprendre très facilement : "La
division de l'univers en deux (un système observé et un système
d'observation) s'oppose à ce que la loi de causalité soit fondée
rigoureusement". Autrement dit, séparer l'observateur de l'observé
anéantit toute logique, et empêche de comprendre l'univers de façon
cohérente. C'est tout à fait vrai, puisque par définition, la logique
est un lien d'identité entre deux éléments : l'univers ne peut être
logique que s'il est de même nature que l'homme ;
nous ne pouvons comprendre l'univers que si nous le "comprenons" (s'il est une partie de nous).
Il suffirait donc de cesser de séparer
le "système observateur" du "système observé", et la loi de causalité
reprendrait ses droits, et la compréhensibilité du monde redeviendrait
entière. Cependant, la science physique ne permet pas cela. Par
définition, elle s'attache à "observer" le "monde extérieur et
matériel", ce qui lui paraît physique par opposition à ce qui serait
mental et subjectif : le système observateur (physicien et instruments
de mesure). Il est donc clair que la Physique ne pouvait mener qu'à
l'impasse au niveau de l'explication, et c'est ce qui lui advient.
Aujourd'hui, le consensus le plus courant de la communauté scientifique,
c'est bien de reconnaître que la science est "instrumentale", qu'elle
sert à maîtriser les effets en développant les techniques de pouvoir sur
la matière, et surtout pas "explicative". Expliquer l'univers est donc
relégué dans le domaine "non-scientifique" des religions et philosophies
(dans la mesure où l'on accepte la définition du scientifique par le
vérifiable extérieur, et donc l'assimilation - très abusive - de la
science et de la Physique.
Pourtant, on est en droit d'admirer la
persévérance des physiciens qui continuent à considérer leur discipline
comme "scientifique" alors qu'il est désormais bien établi qu'en fait
elle s'oppose à la logique et à la compréhension causale des phénomènes.
La Physique prouve par elle-même qu'elle n'est pas scientifique : d'un
côté, elle reconnaît la nature spirituelle des phénomènes (ce qui
implique unité entre l'observateur et l'observé), de l'autre, elle
maintient comme définition du scientifique la séparation entre
l'observateur et l'observé, par souci d'objectivité. On se moque de
nous.
Heureusement, ce n'est pas le cas de
tout le monde. Il existe une autre science, une anti-physique, qui
refuse l'absurde séparation entre soi et l'univers, et qui considère que
cette séparation est une vue de l'esprit hypothétique sans aucun
fondement réel. Au contraire, c'est l'intériorité spirituelle de
l'univers qui est certaine et donc scientifique. Il suffit de se poser
la question :
"puis-je avoir conscience de quelque chose qui ne soit pas dans ma conscience ?".
La réponse est non. Si j'ai conscience
de quelque chose, c'est à l'évidence que cette chose est dans ma
conscience, une partie de ma conscience. Donc toute réalité apparemment
matérielle est spirituelle. Et cela allait déjà de soi, puisque toute
matière est une sensation, de résistance, d'impénétrabilité, et que
cette sensation est purement mentale. Rien, jamais, n'a pu prouver
l'existence de la moindre parcelle de matière. On le sait depuis Hermès
Trismégiste et bien avant ("l'univers est mental"), cela a été largement
confirmé par maint philosophe (le cogito de DESCARTES : "je suis" est
la seule certitude, tout comme le "je suis" qu'affirme Jeovah à Moïse
comme unique réalité divine etc.). Malgré cela, par une imposture née du
matérialisme scientiste du XIXe siècle et qui dure encore, on a
prétendu scientifiques des disciplines qui affirmaient la réalité de la
matière. Naturellement, en poussant à fond ces erreurs, on aboutit à la
conclusion inverse, c'est ce que fait la Physique quantique, bien malgré
elle.
Mais les physiciens ne sont pas près
d'admettre ce qui remet en cause le fondement-même de leur science. Car
finalement, si l'on écoute bien HEISENBERG, on entend que si l'on fait
de la Physique (qui consiste à considérer le monde observé comme
"extérieur"), on ne peut rien comprendre à l'univers. Et c'est
exactement ce que nous disions dans notre précédent livre "Quand la
Réincarnation Devient une Certiude Scientifique", et que nous
développons dans le nouveau "La Fin de l'Inconnaissable" : "on ne peut
voir la cause en observant l'effet : aucune cause n'est "observable",
puisqu'elle s'est transformée en effet".
Cependant, HEISENBERG et bien d'autres
continuent à faire de la pure Physique, en refusant toute incursion
métaphysique qui, en réunifiant l'univers avec l'esprit qui l'observe,
permettrait de comprendre les choses. En réalité, on ne peut connaître
l'univers que parce qu'il est intérieur à notre esprit,
et la LOGIQUE
qu'on y découvre n'est que la manifestation de cette évidente identité
de nature entre notre raison et la matière. Pour éviter cette évidence,
on décrète l'univers incompréhensible sous prétexte qu'il n'a pas de
réalité objective, comme si la causalité supposait une quelconque
réalité matérielle. C'est très pratique : cela évite d'avoir l'air bête
en ne le comprenant pas (et cela revient à parler d'un "Dieu
inconnaissable"). Mais c'est une erreur. C'est au contraire parce que
l'univers, bien qu'intérieur, paraît extérieur, qu'il est intéressant de
chercher, et c'est SOI que l'on découvre.
C'est ce que nous faisons dans le livre déjà cité, et c'est là la meilleure réponse au monde scientifique : effectivement,
on peut comprendre l'univers et l'esprit (origine et but de l'existence) de façon totalement rationnelle,
sans aucune difficulté, pour peu qu'on
accepte l'évidence de l'identité entre soi et l'univers, sans avoir
recours à l'observation séparatrice. Il existe sept vérités
fondamentales aussi incontournables que le "cogito" de Descartes, qu'il
s'agit de bien vouloir regarder en face, et qui permettent de comprendre
l'origine, la nature, le but de l'esprit qui pense en nous aussi bien que de l'univers qui est pensé par chacun de nous.
On aboutit à la certitude capitale que
Nous ne sommes pas plusieurs esprits ayant conscience d'un univers, mais un seul esprit ayant conscience de plusieurs univers.
Chacun de nous n'est pas un esprit
séparé des autres, mais le fait pour l'esprit unique de vivre un univers
particulier et unique, incomparable et incommunicable autant que
nécessaire à la constitution du Tout-esprit. Autrement dit,
"Dieu" a un besoin impérieux de nos limitations personnelles et des
imperfections qui en découlent. Et chacun ne peut que respecter et aimer
les limitations de l'autre, nécessairement différentes des siennes, et
qui sont mutuellement indispensables. Je ne peux être vraiment moi-même
que si tu es pleinement toi-même et réciproquement. Finies les
comparaisons, finies les culpabilités, finies les exclusions. Cette
morale est à l'opposé de la morale matérialiste qui refuse la réalité de
l'esprit, qui considère que tout est matière et donc manipulable à
merci. Qu'on ne s'y trompe pas, les physiciens quantiques spiritualistes
sont encore minoritaires. Le maintien des positions de pouvoir de la
science physique dans le monde suppose que le matérialisme reste la
règle, et ce n'est pas demain qu'elle renoncera.
D'ailleurs, l'essence de la théorie
quantique est matérialiste, même si elle a l'intérêt de remettre en
cause ses propres fondements (c'est la moindre des choses puisque c'est
une erreur absolue).
"Quantique" vient de "quantum" : plus
petite valeur énergétique d'un des innombrables corpuscules qui, selon
PLANCK, constitueraient une onde. Cette conception corpusculaire de
l'énergie est un recul évident par rapport à la conception énergétique
de la matière, première étape vers la reconnaissance qu'elle est
spirituelle.
En réalité, l'aspect corpusculaire d'une onde vient du fait qu'on l'INTERCEPTE.
Nous expliquons dans nos livres,
comment apparaît l'effet de matière, de "grain", là où l'esprit "fige"
le mouvement de l'énergie en l'"observant". Il faut être très naîf pour
croire aux "grains" de matière ou d'énergie. De fait, c'est l'évolution
des techniques d'observation à la recherche de ces "grains" qui a séparé
la physique quantique de la physique classique.
Ce qui donne son originalité à la
Physique quantique par rapport à la Physique classique (celle des
relations causales où l'on croyait à l'objectivité, comme avec NEWTON et
EINSTEIN), c'est qu'elle dispose des moyens modernes très techniques
d'expérimentation. C'est l'expérimentation qui opère une coupure entre
les deux époques : auparavant, on affirmait qu'une particule était douée
de mouvements, et qu'à tout instant sa position pouvait être définie,
tout comme une planète se trouve ici à tel moment, là quelques instants
plus tard.
Mais on n'avait jamais essayé
concrètement cette observation. En le faisant, on s'aperçoit, ce qui est
bien normal, qu'à toute position de la particule ne correspond ni
vitesse ni mouvement. Evidemment, puisque dans l'instant présent il n'y a
pas de vitesse. L'esprit, qui est toujours cet instant présent, ne peut
se déplacer ni dans l'espace ni dans le temps puisqu'il est tout et
partout. Il s'ensuit qu'on ne peut connaître une particule que du point
de vue de son déplacement (onde d'énergie) sans l'observer, ou bien en
tant que corpuscule de matière fixe "observé", mais jamais les deux en
même temps. L'atome dans sa dynamique évolutive n'est donc plus qu'un
système probabiliste sans réalité, et sans compréhensibilité puisqu'il
ne vient de nulle part et ne va nulle part. Désormais, une particule "a
des chances" d'être ici ou là, mais il n'y aurait aucune cause évolutive
à cela. Pur hasard insaisissable.
C'est ennuyeux car cela donne une
image déterministe (que les lois mathématiques de probabilités
commandent) à un atome qui en fait est intelligent. En interdisant à la
matière d'avoir une cause et un but, on en fait une virtualité
incompréhensible.
L'expérimentation étant considérée
comme seul critère de scientificité, on s'interdit une autre vision de
l'atome que celle, déterminée, de ses positions successives
inexplicables. On s'interdit de savoir d'où vient l'atome et où il va.
La morale d'une telle conception sera forcément que l'on peut agir à
loisirs sur la matière (et par conséquent aussi de l'homme) sans se
préoccuper de sa réalité profonde, de ses désirs, de son vécu. Tout est
désormais permis, y compris notre civilisation de manipulations
génétiques et de destructions aveugles de noyaux atomiques vivants.
Mais une telle conception devient très
embarrassante lorsque l'observation ne peut plus servir de support : la
Physique quantique commence elle aussi à s'apercevoir que l'observateur
influe sur ce qui est observé au point qu'on peut se demander s'il n'en
est pas la source.
Le fondement expérimental de la Physique quantique est donc en train de s'effondrer.
Cette dualité inextricable de la
particule qui ne peut "exister" que comme onde de mouvement, ou comme
corpuscule issue de simples probabilités, contradiction ressentie comme
impossible à résoudre, a donné naissance à l'atome selon BOHR.
Effectivement, l'onde interceptée en chemin est ressentie comme un
"grain de matière". Cela n'enlève rien à sa nature spirituelle. Et cette
onde n'est en fait que le fruit du mouvement de spin (rotation sur
elle-même) d'une particule. Tout cela parce que l'énergie est dualiste,
conscience et amour opposés et complémentaires qui sont à l'origine de
nos sensations matérielles.
Cette incompatibilité est donc
aujourd'hui résolue rationnellement par la Métaphysique,
l'inséparabilité de l'aspect onde et de l'aspect corpuscule allant
maintenant de soi. Mais sans ce dilemne inextricable, la Physique
quantique théorique (et l'atome statistique et anti-mécanique auquel
elle a conduit) n'a aucune raison d'être.
Les spiritualistes auraient donc tort
d'attendre quoi que ce soit d'une science dont les seuls éclairs de
vérité se font en contradiction de ses fondements théoriques, et malgré
eux. D'un côté il est démontré que la séparation observateur-observé est
un complexe psychologique cherchant à rassurer certaines peurs propres à
la conscience humaine, et donc que la non-causalité définissant la
Physique quantique est une impasse, la causalité ayant été rétablie par
d'autres, et ayant abouti à une compréhension totale de l'univers, de
son origine à partir du néant via l'esprit, et de son but. Par ailleurs,
l'incompatibilité onde-particule est résolue depuis 1955 malgré ce
qu'en disent les physiciens. Aujourd'hui on est parfaitement capable de
comprendre l'atome dans un processus évolutif spirituel. Encore faut-il
accepter de voir la réalité en face et d'aller au bout de la vraie
logique, celle de l'unité moi-univers.
C'est grâce à cette évidence d'ordre ontologique (qui n'est pas un postulat) que la théorie magnétique proposée est la seule à répondre de la naissance de l'atome,
de son auto-entretien, et de son évolution, tout en rendant compte des
observations non seulement aussi bien que la théorie quantique, mais
beaucoup mieux, tant dans le cas des "aberrations" constatées en
laboratoire qu'au niveau du quotidien macrocosmique de notre vécu
humain.
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Countdown to 500 comets: elenin
Source: earthriseinstitute.org
��
487. COMET ELENIN C/2010 X1����������Perihelion: 2011 September 10.72, q = 0.482 AU
This has, undoubtedly, been one of the most eagerly-awaited comets in recent years. It was discovered back on December 10, 2010 by Leonid Elenin, an astronomer in Lyubertsy, Russia (affiliated with the Keldysh Institute of Applied Mathematics in Moscow), who is an accomplished observer of comets and who has in fact made several recoveries of expected periodic comets within the fairly recent past; this is his first comet discovery. Leonid was observing remotely with a 45-cm (18-inch) telescope (equipped with a CCD) at the International Scientific Optical Network observatory in New Mexico (not too far from where I live, incidentally), and at the time of his discovery the comet was a rather faint object between 19th and 20th magnitudes and was located 4.2 AU from the sun.
The first calculated orbits for Comet Elenin suggested it would remain a distant object, however it soon became clear that it was traveling on a remarkably low-inclination orbit (1.8 degrees) that would carry it quite close to both the sun and the earth. Furthermore, the geometry for forward scattering of sunlight -- and thus an accompanying brightness enhancement -- is quite favorable around that time. All this has led to a realization that Comet Elenin possesses at least the potential to become a relatively bright object -- conceivably even a "Great Comet" -- for a brief period of time around perihelion passage and its closest approach to Earth.
Following its discovery Comet Elenin slowly brightened as it approached the sun and Earth, and it went through opposition in mid-March of this year. Towards the end of that month I broke out the Earthrise telescope/CCD system (that has been dormant for a few years amongst all the transitions both Earthrise and I are undergoing) and managed to obtain some images of the comet as a faint object near magnitude 15�1/2 or 16. I also began visual searches for it around that time, however it remained elusive for quite some time thereafter. Finally, on the evening of May 23 I suspected it as a very faint, diffuse and "soft" object a little fainter than 14th magnitude, and was able to verify this as being the comet by observations on several additional nights over the subsequent week. (This confirmation process was hindered some by the fact that the comet was at its stationary point, and thus hardly moved at all from night to night.)
The comet is currently an evening-sky object, located in western Leo some six degrees southeast of the bright star Regulus and two degrees southwest of the star Rho Leonis. Over the coming several weeks it tracks to the east-southeast across Leo roughly parallel to the ecliptic, until finally it enters western Virgo in early August. Its elongation from the sun at that time will have shrunk to 40 degrees, and since it will be south of the sun observations may be difficult from the northern hemisphere but should still be fairly easy from the southern. Even though the elongation continues to decrease after that, since the sun is moving southward we northern hemisphere observers may be able to keep following it for a while, perhaps even up until the time of perihelion passage when the elongation will be 26 degrees. After that its motion on the sky reverses as it crosses almost directly between the earth and the sun, passing less than two degrees north of the sun on September 26.
By the end of the first week of October Comet Elenin will emerge into the morning sky, traveling rapidly west-northwestward through Leo and passing six degrees north of Regulus on October 11. It makes its closest approach to Earth (0.23 AU) on October 16 and travels rapidly through Cancer and Gemini around this time (passing just one degree north of the bright star Pollux on October 22), then enters Auriga shortly before the end of October and then northern Taurus at the end of the first week of November. The comet is at opposition shortly after the middle of that month, and then passes through the northern regions of the Pleiades star cluster on November 23. At the end of that month it crosses into eastern Aries, where it remains up through the end of January 2012.
Brightness predictions for any potentially bright comet like this one are always problematical. Unfortunately, the news thus far for Comet Elenin is not especially good; it is already running somewhat behind the original expectations, and the distinctly diffuse and uncondensed appearance it is currently exhibiting visually is also not a good sign. Furthermore, calculations now clearly show that Comet Elenin is making its first visit to the inner solar system from the Oort Cloud, and such comets quite often tend to appear relatively bright when far from the sun but under-perform as they approach and pass through perihelion. (The most famous, or infamous, example is Comet Kohoutek 1973f (no. 10), but compared to some Oort Cloud comets even it did not perform all that poorly.)
With all this in mind, a cautiously optimistic scenario would suggest that Comet Elenin might reach 10th magnitude by early August when it becomes a somewhat difficult object from the northern hemisphere, and may brighten further to around 6th magnitude by the time it passes through perihelion. It may still be near this brightness when it reappears in the morning sky in early October, and then might fade slowly by perhaps half a magnitude by the time it is nearest Earth. Fading may be more rapid thereafter, with the comet's being perhaps 10th or 11th magnitude when near opposition in November, and no brighter than perhaps 13th magnitude by the end of the year. As I mentioned above, there is a potential for a forward scattering enhancement of brightness (perhaps by as much as a couple of magnitudes) in late September when the comet passes almost directly between the Earth and the sun, however this will probably be fairly short-lived and, more importantly, this will occur when the comet is at a very small elongation from the sun. (The LASCO coronagraphs aboard the SOHO spacecraft should nevertheless be able to provide a spectacular view.)
This is only a guide, of course; the comet could easily be one, or two, or more, magnitudes brighter, or fainter, than this. Conceivably, it could fragment as it passes through perihelion and come out distinctly brighter that it was earlier; on the other hand, it could break apart completely and disintegrate as it passes through perihelion. There is precedent for both scenarios, as well as precedent for "normal" behavior. We'll just have to wait and see what the comet actually does.
Unfortunately, some elements in our society have latched onto the news about Comet Elenin and have been promulgating various apocalyptic scenarios regarding it. (I will not link to any of those, or give them any more publicity than they deserve.) Some of these have gone so far as to question Leonid Elenin's existence as an actual person. (I can assure "Countdown" participants that he is a real person; while I have not met him, I correspond with him on a fairly regular basis.) Many of these scenarios are almost identical to the nonsense that I remember combatting when Comet Hale-Bopp (no. 199) was around 14 years ago -- with some of these being put out by the same people! -- and, needless to say, we're all still here. There is, in fact, nothing all that unusual about Comet Elenin; it does have the potential to become somewhat bright, and it does come somewhat close to Earth (although several comets, including at least three earlier "Countdown" comets, have come closer to Earth during recent years), but there is nothing of any kind to fear. Let's enjoy whatever show it gives us.
My personal life has been very busy of late. I'm currently tripled up on the classes I'm teaching as part of my day job (including a course in Planetary Science that I'm teaching for the first time), and once again I'll be teaching classes as part of the Summer Science Camps at the New Mexico Museum of Space History in Alamogordo. I've recently joined the team of Project Icarus, and am also exploring several additional potentially exciting opportunities for Earthrise-related endeavors that I'll hopefully be able to report positively upon within the not-too-distant future. Our local acting troupe has just completed its first play of the current summer season, and, once again, I played the part of the villain. (Am I being typecast?) And, as if I need reminding that I've been hanging around this planet for a good long while, my High School graduating class is celebrating its 35th reunion this coming weekend. Finally, my relationship with my girlfriend Susanne continues to develop, and it's conceivable I may have something positive to report about that within the not-too-very-distant future. Life continues, then, to be very fulfilling, as I continue my quest for the comets . . .
Elenin: les dates importantes
Les dates sont:
- 11 Septembre 2011 : Elenin au plus proche du soleil
- 26 Septembre 2011 : Alignement Terre Elenin Soleil. Possibilité d’éclipse
- 17 Octobre 2011 : Elenin au plus proche de la Terre
Trouvé par L’Éveil 2011.
Cet article reprend en particulier l’article Misterios de la Astrofísica porté à la conaissance du public français par Conscience du Peuple.
Il inclus une vidéo intéressante qui montre que le film Deep Impact suit de près les évenements actuels concernant Elenin. En particulier dans le film, ils ont des bases sous terre pour permettre la survie de quelques uns, comme dans le film. Je n’ai pas trouvé les autres rapprochements très intéressants.
L’article de l’éveil 2011 reprend aussi cette vidéo sur YouTube qui commente l’article de Alan Hale: Countdown to 500 comets. Comet Elenin. Il le critique en disant qu’il oublie de donner la date du perihelion, la date à laquelle Elenin est la plus proche du Soleil. Mais il semble avoir imprimé une copie de l’article original. De fait, en cherchant, on trouve que la source originelle trouve cette information tellement importante que la date est indiquée à coté du titre. Sans doute, en copiant, cette information aura été oubliée. Aucun oubli volontaire de Alan Hale donc.
Les Énergies Libres
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